Mis à jour le 1 août 2026. Le cadre chinois de 2026 relatif aux licences d’exportation de certaines voitures particulières purement électriques est désormais en vigueur. Ce changement est important pour les acheteurs internationaux, car il ajoute une question de documents et de classification avant la réservation d’une expédition. À lui seul, il ne prouve ni l’état du véhicule, ni son autorisation sur le marché de destination, ni les performances d’un vendeur pour une commande particulière.
Ce qui a changé le 1 janvier 2026
L’annonce no 54 de 2025 du MOFCOM, publiée par le ministère du Commerce, le ministère de l’Industrie et des Technologies de l’information, l’Administration générale des douanes et l’Administration d’État pour la régulation du marché, a instauré à compter du 1 janvier 2026 la gestion par licence des exportations de certaines voitures particulières purement électriques.
L’avis décrit les marchandises visées comme d’autres voitures particulières équipées exclusivement d’un moteur électrique et portant un VIN, le code douanier 8703801090 étant donné à titre de référence. Le champ d’application ne doit pas être étendu sans discernement aux hybrides rechargeables, aux véhicules essence conventionnels ou à tout véhicule présenté comme « à énergie nouvelle ». La classification dépend du véhicule réel et des faits propres à la transaction.
Ce que le cadre de licence prouve — et ne prouve pas
Un cadre de licence ne remplace pas une inspection avant achat. Il ne prouve pas qu’un véhicule d’occasion est exempt d’accident, que sa batterie atteint le seuil souhaité par l’acheteur ou que le véhicule pourra être immatriculé sur le marché de destination. À l’inverse, la présence d’un véhicule sur une plateforme de vente ne prouve pas que la procédure d’exportation requise s’applique ou a été accomplie.
Pour les demandes de 2026, le MOFCOM indique que les entreprises souhaitant exporter les voitures particulières purement électriques concernées doivent déposer leur demande sous la catégorie « voitures particulières » dans le système en ligne, et que le ministère peut vérifier l’authenticité des pièces fournies. L’avis de demande pour 2026 constitue le bon point de départ pour comprendre le contexte administratif.
La liste de vérification en quatre points de l’acheteur
- Identifiez l’exportateur. Demandez à l’exportateur contractant de préciser son rôle dans la transaction et de fournir les documents propres à l’expédition qu’il est autorisé à communiquer.
- Faites correspondre le VIN. Le VIN doit concorder dans le contrat de vente, la facture, les documents d’immatriculation, les documents de transport et les informations sur le véhicule déclarées par l’exportateur.
- Confirmez la classification. Demandez à l’exportateur ou au professionnel des douanes d’expliquer si le véhicule exact relève du champ cité des voitures particulières purement électriques. Ne le déduisez pas d’un badge, d’une autonomie annoncée ou d’une appellation commerciale.
- Vérifiez séparément la destination. L’autorisation d’importation, l’immatriculation, la position du volant, la compatibilité de recharge, les taxes et les normes locales restent des questions propres au marché de destination.
Pourquoi la liste des entreprises admissibles fournit un contexte, pas une garantie d’expédition
Le MOFCOM, le MIIT et la SAMR ont publié la liste 2026 des entreprises autorisées à demander des licences d’exportation automobile. Cette publication constitue un contexte utile pour évaluer les références d’un exportateur, mais ne doit pas être présentée comme la preuve qu’un véhicule, un itinéraire ou une expédition donnés ont été approuvés. L’acheteur doit toujours rapprocher les documents du véhicule concerné de ceux de l’expédition.
Note pratique pour les achats
Pour constituer un dossier B2B clair, consignez le modèle, le VIN, le groupe motopropulseur, la date de première immatriculation, le lieu d’origine, le rapport d’état convenu et le port de destination avant de demander un devis. Vous pouvez utiliser notre catalogue de véhicules pour présélectionner le stock, puis confirmer les caractéristiques finales, les documents d’exportation et les exigences du marché de destination avec l’équipe export avant le paiement ou l’expédition.
Sources et méthode
Cette note originale destinée aux acheteurs repose sur les avis officiels du MOFCOM et la publication de la liste des entreprises accessibles par les liens ci-dessus. Elle ne constitue pas un conseil juridique, douanier ou fiscal. La classification à l’exportation, les exigences de licence et les règles du marché de destination doivent être confirmées pour le véhicule et l’expédition concernés.

